Pourquoi ChatGPT (et Copilot, Claude) créent un risque DLP

Les outils d'IA générative sont devenus le réflexe quotidien des équipes : rédiger un mail, résumer un contrat, débugger un script. Le problème n'est pas l'IA en soi. C'est ce qui part vers le cloud sans contrôle : listings clients, code source, dossiers RH, secrets API.

Un pare-feu ou un proxy ne voit pas un copier-coller dans un onglet ChatGPT. Le DLP classique (fichiers sur disque, e-mail, USB) ne couvre pas le Shadow AI.

Ce que risque une entreprise sans DLP IA

  • Fuite de données personnelles (RGPD) et de secrets métiers
  • Exposition de code ou de documentation interne
  • Usage d'outils non validés (Shadow AI) hors charte IT
  • Difficulté à prouver la maîtrise des traitements pour le juridique / COMEX

Ce qu'une bonne DLP pour ChatGPT doit faire

  1. Inspecter le prompt et les fichiers avant envoi
  2. Anonymiser ou bloquer les données sensibles (IBAN, noms, secrets)
  3. Alerter le SOC sans forcément lire tout le contenu métier
  4. Fonctionner dans le navigateur, là où l'usage a réellement lieu

SafePrompt : DLP à la source

SafePrompt est un agent navigateur édité par CNL. Il protège les usages IA (ChatGPT, Copilot, Claude), et peut aussi gérer les domaines malveillants et le Shadow SaaS.

Le pilotage se fait via un SOC interne ou externe. Par défaut, les alertes IA sont en mode report (métadonnées uniquement), plus respectueux du RGPD. Un mode exposition existe pour les cas critiques, à signaler clairement à l'utilisateur.

Passer à l'action

La productivité de l'IA et la protection des données ne sont pas incompatibles. Elles se jouent avant que le prompt quitte le poste de travail.