Le pare-feu ne voit pas tout
Beaucoup d'organisations filtrent les domaines malveillants au pare-feu ou via un proxy. C'est nécessaire. Ce n'est pas suffisant.
DNS over HTTPS, VPN perso, postes nomades, erreurs de config : une partie du trafic échappe au contrôle réseau. Et surtout, l'attaque commence souvent dans le navigateur (lien phish, redirection, SaaS frauduleux).
Domaines malveillants + Shadow SaaS
Deux risques proches, souvent traités séparément :
- Domaines malveillants : phishing, malware, C2
- Shadow SaaS : outils cloud non autorisés (stockage, IA, collaboration)
Dans les deux cas, l'utilisateur clique ou tape une URL. L'agent navigateur est donc le bon endroit pour alerter ou bloquer, puis remonter l'événement au SOC.
Ce que le SOC doit recevoir
Une alerte utile contient au minimum :
- Horodatage et poste / contexte
- Domaine ou service concerné
- Action : alerte utilisateur ou blocage
- Historique pour investigation
Pas besoin de capturer tout le contenu de navigation pour être efficace. L'objectif est une vue claire sans surveillance intrusive.
Approche SafePrompt
En option, SafePrompt complète la DLP IA avec :
- Détection de domaines malveillants (listes mises à jour chaque jour)
- Contrôle du Shadow SaaS
- Mode alerte ou blocage
- Pilotage par SOC interne ou externe
Tout est conçu pour s'intégrer à votre gouvernance sécurité, pas pour remplacer votre stack réseau.
Pour aller plus loin
- Fiche produit : SafePrompt
- Test interactif : sandbox
- Article lié : DLP ChatGPT en entreprise
Le navigateur est devenu le poste de travail. La protection des domaines et du SaaS doit y vivre aussi.